Bienvenue sur la plage dédiée à mon stage !
Le 7 avril 2025, j’ai intégré la rédaction de NRJ Bordeaux pour un stage de deux mois. Une immersion au sein d’une antenne locale d’un média national et même international. Cette expérience m’a permis de découvrir de l’intérieur le monde du journalisme – celui de terrain – et le fonctionnement d’un média de cette envergure. J’ai eu l’occasion de couvrir une grande variété de sujets, d’apprendre, de me perfectionner et de rencontrer des gens de tout horizon.
NRJ, la musique est une force
“Hit Music Only”. Un jingle reconnaissable entre mille. Depuis plus de quarante ans, NRJ rythme les journées de millions d’auditeurs en France et bien au-delà. Une success story à la française née de la volonté d’un homme, Jean-Paul Baudecroux. En 1981 il fonde la Nouvelle Radio Jeune, à une époque où les radios libres font leur révolution
L’histoire est formidable : NRJ a commencé à émettre depuis… une salle de bain. Une installation de fortune pour le début d’une aventure qui aurait pu tourner court en décembre 1984. La haute autorité de la communication audiovisuelle suspend la station : elle lui reproche de ne pas respecter ses conditions d’émission. Une saisie des locaux est même prévue. Max Guazzini, directeur général de la station à l’époque et avocat tente alors un coup de poker : il contacte Dalida. La chanteuse iconique, proche de certains décideurs va réussir à faire annuler la saisie.
Mais ce n’est pas encore gagné. La station est tout de même suspendue 1 mois. Inenvisageable. NRJ appelle ses auditeurs à descendre dans la rue. La manifestation est un énorme succès, la rend encore plus populaire et contraint le pouvoir à suspendre ses sanctions. Une journée mémorable pour la radio française.
La force d’un groupe
Pas de journal politique ni de longs débats : ici, la musique prime. Mais derrière les hits et les voix dynamiques, se cache une véritable machine médiatique. La station appartient au NRJ GROUP, l’un des principaux groupes de médias privés français. Le groupe contrôle la totalité de sa chaîne de valeur, jusqu’à la commercialisation de ses propres espaces publicitaires. En France, il s’impose comme un acteur majeur sur le marché de la radio privée avec ses quatre stations emblématiques : NRJ, CHÉRIE FM, NOSTALGIE et RIRE & CHANSONS.
Et le groupe ne se limite pas aux ondes. Le groupe est également présent à la télévision, avec CHÉRIE 25, une chaîne gratuite diffusée sur la TNT, ainsi que NRJ Hits, une chaîne payante entièrement dédiée à la musique.
Partout dans les enceintes
De ses studios parisiens à ses quelques 330 antennes locales, NRJ reste fidèle à son ADN : innovation, proximité et dynamisme. C’est la recette. Des émissions mythiques, des animateurs charismatiques, des musiques entraînantes et des jeux excitants. Et, bien sûr, de l’info propre à chaque antenne.
NRJ se destine plutôt aux jeunes générations, et elle a bien compris les envies des consommateurs d’aujourd’hui et de demain. En outre, elle totalise à elle seule plus de 10 millions d’écoutes actives et plus de 8 millions d’heures d’écoutes en France. Des chiffres qui la classe 6ème radio française, mais surtout première radio musicale du pays.
La direction et la rédaction
La rédaction à Bordeaux est, comme on dit, à taille très réduite. Elle se compose de Benjamin Bardel – présent depuis plus de 25 ans – de moi-même et… c’est tout. S’y ajoutent Anne Flore Gaspard, journaliste pour Nostalgie et de Christophe Leroy, pour Chérie FM.

Immersion dans l’info : journaliste à NRJ Bordeaux
Pendant deux mois, j’ai intégré la rédaction de NRJ Bordeaux. Un vrai terrain de jeu pour découvrir le journalisme de terrain. Reportages, interviews, écriture, montage et veille bien sûr : cette première expérience a confirmé une chose : je serai journaliste
Ma première surprise a été de constater à quel point chaque jour était différent. Chacun apportait son lot de nouveautés et d’expériences. Souvent, j’arrivais à la rédaction à 5h30 du matin… ce n’était pas simple tous les jours. À peine la porte franchie, je retrouvais ces petits bureaux accolés les uns aux autres, sous une lumière tamisée de guirlandes de Noël. Et en fond sonore, toujours les mêmes compagnons fidèles : les infos, les infos et encore les infos.
Durant ces deux mois, j’ai eu découvert le métier sous bien des angles. Qui dit petite équipe, dit autonomie et responsabilités. Mes journées étaient rythmées par l’écriture, la veille et bien sûr la recherche et la couverture de sujets à travers des interviews, des reportages, des micros-trottoirs ou encore des conférences de presse. J’ai ainsi appris à identifier des sujets pertinents, à choisir un angle clair et à structurer mes propos pour le format radio, si particulier dans son style.
Perfectionner et mettre à profit mes compétences
L’écriture. Elle a occupé une place centrale dans mon quotidien. Comme dit Benjamin, « il n’y a pas de secret, il faut pratiquer ». Alors j’ai rédigé des brèves, des lancements, des pieds, encore et encore. Et, comme il l’avait prédit, j’ai progressivement affiné mon style. Le tout en corrigeant mes erreurs.
Les interviews, elles, m’ont permis de renforcer ma capacité d’écoute, d’adaptation et mon aptitude à orienter l’échange. J’ai compris qu’il ne s’agissait pas d’une simple conversation : il fallait sortir de ce schéma pour entrer dans une véritable posture journalistique. Il m’a aussi fallu apprendre à mettre mes interlocuteurs à l’aise. De cette manière j’obtenais des réponses intéressantes, qui avaient du sens.
Enfin, j’ai développé mes aptitudes en prise de son, de vidéo, et en mixage. J’ai réalisé des PAD – prêts à diffuser – complets. Les premières fois c’était long et fastidieux. Je manquais de pratique et n’avais pas trouvé ma méthode. Je pouvais y passer des heures, parfois des après-midis entiers pour monter des PAD – prêt à diffuser – que je trouvais convenables, ainsi que les lancements et les pieds radio qui allaient avec. Mais à force de rigueur, j’ai heureusement gagné en efficacité. Finalement, une heure, puis une demi-heure me suffisaient pour finaliser un contenu propre et calibré.
Autonomie et regard journalistique
Ce stage a également été l’occasion d’apprendre à travailler en équipe. Tant avec Benjamin, qu’en interaction avec d’autres journalistes. En particulier Anne-Flore Gaspard de Nostalgie, et Christophe Leroy de Chérie FM. J’ai compris l’importance d’anticiper son travail : préparer ses sujets, contacter les bons interlocuteurs en amont, planifier les rendez-vous tout en restant, bien sûr, réactif face à l’actualité.
Pour finir, j’ai développé ce qu’on appelle « l’œil journalistique ». Cette capacité à repérer, dans le quotidien, un sujet, une histoire à raconter. J’ai pu mesurer l’importance de la curiosité, de la rigueur et de l’humilité dans ce métier.
J’ai couvert le tournoi BNP Paribas Primrose
Parmi les nombreuses interviews d’étudiants, de commerçants, d’acteurs, de sportifs, de cuistos renommés… les conférences et les déjeuners presses… un évènement m’a particulièrement marqué : le tournoi de tennis BNP Paribas Primose à Bordeaux. J’ai d’abord assisté à la conférence de presse d’avant-tournoi. J’ai donc découvert en avant-première la liste des joueurs présents, avant de couvrir une journée complète sur place. L’expérience avait quelque chose de particulier, presque symbolique : un concentré de ce que j’imaginais être le journalisme de terrain. C’était ma première véritable accréditation, ma première couverture d’un événement sportif… et surtout, la première fois que je reliais passion et profession.





Voici quelques unes de mes productions, bonne écoute !
Sujet n°1
Sujet n°2
Sujet n°3
Sujet n° 4
Sujet n° 5
Flash n°1
Flash n°2
Flash n°3